Le défi de l’enseignement
Caroline Persoons, 6ème effective
Comme nous le relevons dans "le défi social bruxellois", le paradoxe bruxellois apparaît clairement : Bruxelles est riche mais ses habitants s’appauvrissent.
Un triple constat s’impose dès lors :
- l’échec de l’école : 60.000 jeunes sans qualification ;
- un déficit organisationnel entre ACTIRIS (service de placement des chômeurs) et la formation ;
- un déficit dans l’activation des chômeurs, déficit à inciter les personnes à se former, à prendre un emploi.
Il convient donc en priorité de s’attaquer au vrai défi de la Région Bruxelloise, à savoir le défi de la formation de nos jeunes, le défi de l’enseignement.
Ce qu’il faut pour Bruxelles c’est non pas un « Contrat Economie – Emploi », tel que mis en place par la majorité sortante, mais bien un « Contrat Formation – Economie – Emploi ».
Investir dans la formation et la qualification est indispensable pour décrocher un emploi.














































